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je finis par comprendre avec l'expérience que quand je suis malade, il ne sert à rien de s'acharner, de lutter contre mon état et mon corps. accepter de me poser et peut-être même me réjouir de cette pause forcée.
même si j'ai de la fièvre, profiter avec gratitude comme le chat de ce rayon de soleil qui vient remplir ma chambre. penser dans un demi-sommeil à la collection d'été que je voudrais faire avec ces vieux draps lourds. repenser à cette discussion hier avec la maîtresse d'octave. juste des bribes qui reviennent. et me laisser aller...